La musique imprègne notre quotidien dès l'enfance avec les berceuses, jusqu'à l'âge adulte où elle rythme nos trajets, nos tâches et nos soirées. Elle forge nos identités et crée des souvenirs inoubliables lors de concerts live. Pourtant, derrière cette passion se cache une industrie colossale, évaluée à 20,2 milliards de dollars en 2019 par la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI), générant 1,9 million d'emplois aux États-Unis selon la RIAA.
Stacker a compilé 50 faits fascinants sur cette vaste entreprise, tirés de sources fiables comme Goldman Sachs, Citibank, IFPI, RIAA, BBC, The Verge, Vice, New York Times, Billboard et Rolling Stone. Explorez-les pour mieux comprendre les coulisses de vos artistes préférés.
1 / 50 Selon la RIAA, en 2018, 88 % des revenus aux États-Unis provenaient du streaming, téléchargements et abonnements. Cela a marqué une troisième année de croissance consécutive.
2 / 50 En 2018, les fans mondiaux ont streamé environ 1,2 billion de titres (RIAA), un tiers provenant des États-Unis.
3 / 50 Après un nadir à 36 millions de dollars en 2006, les vinyles ont généré plus de 700 millions en 2019 (IFPI).
4 / 50 L'IFPI évalue le secteur à 20,2 milliards en 2019, dominé par le streaming, suivi des ventes physiques et droits d'exécution.
5 / 50 Une étude sur 12 665 musiciens pop (1950-2014) montre une espérance de vie inférieure, avec plus d'homicides et accidents.
6 / 50 Pour maximiser les pubs streaming, les titres raccourcissent : 3:42 en 2019 vs. 4:42 en 1995 (The Verge).
7 / 50 En 2019 (Bureau of Labor Statistics), mais 61 % des musiciens US peinent à vivre de leur art (enquête 2018).
8 / 50 Meilleure payée, grâce à sa tournée Reputation (345 millions, The Street).
9 / 50 Clip de Luis Fonsi ft. Daddy Yankee, leader devant Ed Sheeran et Wiz Khalifa (Thrillist).
10 / 50 Pic à 15,8 titres en 2003 vs. 12,5 en 1992 (cassettes, Harvard Business Review).
11 / 50 Politique 2011 pour refléter l'intention d'achat (Billboard).
12 / 50 Moyenne 9 $, mais modèle "payez ce que vous voulez" (New York Times).
13 / 50 Décision des artistes/labels, sans directives strictes (NPR).
14 / 50 68,5 millions d'unités certifiées sur 52 albums (RIAA).
15 / 50 Trophée en "grammium" de 2,3 kg (New York Times).
16 / 50 De 2005-2007, avec son propre chart Billboard.
17 / 50 Membres Recording Academy : Grammy gagné, 6-12 crédits pros (Vox).
18 / 50 "Their Greatest Hits" en 1976 (RIAA).
19 / 50 Incitatif pour chansons courtes (The Verge).
20 / 50 21,7 % artistes, 21,1 % producteurs, 12,3 % compositeurs (étude Billboard 2012-2018).
21 / 50 Dixit Daniel Ek (2019), noyant les talents émergents.
22 / 50 En baisse vs. 2012 (RIAA 2018).
23 / 50 Directs/indirects (RIAA 2016).
24 / 50 Vs. 46,5 millions en 2019.
25 / 50 Données streaming vs. clubs/démos (Musonomics).
26 / 50 Concentration sur hits (Musonomics).
27 / 50 Annulations live (Goldman Sachs 2020).
28 / 50 Streaming dominant (Goldman Sachs).
29 / 50 Certifications sans cadeaux.
30 / 50 +12 % vs. 2014 (RIAA).
31 / 50 Universal Publishing, +40 % CA (Billboard).
32 / 50 Radio plus efficace (The Balance).
33 / 50 Poursuite 2000, fin de l'ère P2P (The Verge).
34 / 50 11 M$/jour (IFPI 2017).
35 / 50 20-50k pour démarrer (The Balance).
36 / 50 Meilleur album rap 2017.
37 / 50 "Pay for play" illégal mais courant (The Balance).
38 / 50 Universal 29 %, Sony 20 %, Warner 16 % (Statista).
39 / 50 71 % anxiété, 69 % dépression (UK 2016).
40 / 50 "Everybody's Somebody's Fool" (Billboard).
41 / 50 Échange avance vs. royalties forever (Rolling Stone).
42 / 50 85 % non signalées (Musicians' Union).
43 / 50 Restant à plateformes/labels (Citibank).
44 / 50 Avances, studio, promo (Citibank).
45 / 50 94 % < 1 000 (IFPI).
46 / 50 58 % Bieber, 38 % Rihanna faux (Vice).
47 / 50 75 % veulent millions de titres (Goldman Sachs).
48 / 50 Vs. 18 % 2018 (Goldman Sachs).
49 / 50 Plus grande reach (Nielsen).
50 / 50 14,3 % audience 2018 (Nielsen).